Coupe Intercontinentale : Le PSG mène à la pause face à Flamengo : Sports – Orange

Juba Touabi, Media365, publié le mercredi 17 décembre 2025 à 19h00
À la mi-temps de la finale de la Coupe intercontinentale 2025, le Paris Saint-Germain est devant mais devra encore confirmer.
Opposés au Flamengo, vainqueur de la Copa Libertadores, les Parisiens regagnent les vestiaires avec un avantage d’un but (1-0), au terme d’une première période globalement maîtrisée au stade Ahmad-ben-Ali d’Al-Rayyan. La rencontre n’est pas terminée et tout reste ouvert dans cette affiche. Dès les premières minutes, le PSG a imposé son tempo, confisquant le ballon et installant une domination territoriale nette.
João Neves a frôlé l’ouverture du score dès la 4e minute, avant que Lee Kang-in ne teste Agustin Rossi d’une frappe du gauche (7e). Cette pression a semblé porter ses fruits à la 9e minute lorsque Fabian Ruiz a profité d’une mauvaise relance adverse pour pousser le ballon au fond des filets… avant que la VAR n’annule finalement le but, privant Paris d’un avantage précoce.
Kvaratskhelia délivre Paris
Les hommes de Luis Enrique ont toutefois poursuivi leur entreprise. Flamengo, moins dominateur qu’à l’accoutumée, a tenté de répondre par séquences, notamment sur une frappe lointaine de Pulgar bien captée par Safonov (17e). Le match s’est ensuite durci, avec plusieurs fautes et cartons jaunes. La délivrance parisienne est finalement intervenue à la 38e minute. Sur une ouverture diagonale, Désiré Doué a débordé côté droit avant de centrer fort au sol. Rossi a effleuré le ballon sans pouvoir l’éloigner, permettant à Khvicha Kvaratskhelia de conclure à bout portant du pied gauche pour inscrire son sixième but de la saison.
Flamengo a tenté de réagir en fin de période mais sans parvenir à égaliser. À la pause, le PSG mène logiquement 1-0, fort de sa maîtrise collective et de sa supériorité technique. Reste désormais à confirmer après le repos face à une équipe brésilienne qui n’a pas dit son dernier mot. La finale est encore loin d’être jouée.




