Revue de presse PSG:Luis Enrique, attaquants, Hernandez…

Vu et lu au sujet du PSG dans la presse
hexagonale ce samedi 29 novembre 2025. Derrière
quelques signes publics de lassitude, Luis Enrique conserve une
motivation intacte, la difficulté des attaquants du PSG à marquer
cette saison, le mea-culpa de Lucas Hernandez après son carton
rouge…
Dans son édition du jour, L’Equipe fait sa
Une sur Luis Enrique. « Humeur badine,
sourire en coin, Luis Enrique fait mine de
s’étonner en pénétrant dans la salle de presse du Campus
PSG, ce vendredi avant le déplacement à
Monaco. « Tous ces journalistes ?
Ohhh… Je crois qu’il y a trop de conférences de presse. Cette semaine, ça fera
six ! » L’entraîneur des champions
d’Europe n’a jamais été un fan de l’exercice
médiatique, on le sait, mais il a laissé filtrer divers signes de
lassitude devant les micros ces dernières semaines, ce dont il est
moins habitué. » Plus de deux ans après son arrivée dans
l’Hexagone, le technicien espagnol de 55 ans, habitué à vivre
dans un tourbillon permanent entretenu par ses soins, subirait-il
lui aussi un coup de décompression ? En interne, ce n’est pas
du tout l’impression diffusée. Tout au plus concède-t-on qu’il a
été un peu perturbé à l’approche de la date d’anniversaire de
sa fille cadette (le 27 novembre), décédée en 2019. Une
période toujours délicate pour lui, pendant laquelle il a fait
venir des proches à Paris, avance le quotidien
sportif. Pour le reste, « il est égal à lui-même,
toujours à fond », glisse un habitué du
Campus. Dans son management quotidien, s’il a été
averti des risques de ronronnement sur le long terme, il n’a pas
éprouvé le besoin de changer quoi que ce soit. « La
moisson exceptionnelle de la campagne 2024-2025 n’a pas éteint la
flamme. Même s’il a décroché le Graal européen dont rêvait le club,
« Lucho » (sous contrat jusqu’en 2027)
n’a pas le sentiment d’avoir fait le tour au PSG
et d’avoir achevé sa mission. Conserver la coupe aux grandes
oreilles est un objectif avoué, et il y croit car il estime ne pas
avoir encore tiré tout le potentiel de ses ouailles. » La
marge de progression identifiée s’apparente à un séduisant défi à
ses yeux. L’attitude de ses joueurs y est pour beaucoup : il
sent un groupe réceptif, ambitieux, ni rassasié ni en quête
d’autres horizons. Illustration avec le mercato de janvier :
en interne comme dans sa communication vers l’extérieur, le coach
n’exige pas de renforts. En dépit des blessures en série, il reste
aligné sur sa position estivale, à savoir s’appuyer sur l’ossature
présente, jeunes compris, souligne L’Equipe. Seule
concession (provisoire) à sa philosophie : il accepte d’être
moins ambitieux dans le jeu. Pas une résignation, plutôt une
approche réaliste face à une situation qu’il subit et qu’il essaie
de gérer en attendant des jours meilleurs. Une attitude adoptée dès
le début de la saison, d’ailleurs.
De son côté, Le Parisien fait
un focus sur les attaquants du PSG qui marquent
peu depuis le début de la saison. Les deux meilleurs buteurs du
club de la capitale toutes compétitions confondues se nomment
Joao Neves (6 buts) et Vitinha
(5). Le premier attaquant arrive en troisième position,
Bradley Barcola avec ses quatre réalisations. Suit
ensuite Gonçalo Ramos en quatrième position.
Khvicha Kvaratskhelia arrive lui septième, à
égalité avec Désiré Doué, qui va rater son
douzième match depuis le début de la saison, avance le quotidien
francilien. Cette disette des attaquants n’apporte aucune
inquiétude en interne au PSG, assure Le
Parisien. « Au PSG, le sourire est
de mise sur la répartition des buteurs. Pas parce que Luis
Enrique s’enorgueillit de ses choix, comme la
titularisation audacieuse en Ligue des champions
de Quentin Ndjantou, mais parce que l’efficacité
n’a pas disparu. » Ce constat de multiples buteurs valide
une nouvelle fois sa théorie après le départ de Kylian
Mbappé : mieux vaut quatre buteurs à 12 réalisations
chacun qu’un seul avec 50 buts. « Le plan s’est déroulé à
merveille la saison dernière et part encore sur les mêmes bases
depuis la reprise. Avec l’absence d’Ousmane
Dembélé, les champions d’Europe cherchent leur (faux)
numéro 9, qui n’est pas Gonçalo Ramos, considéré
comme un joker. » Bradley Barcola
symbolise les difficultés des attaquants du PSG,
lui qui a peu marqué et qui affiche peu de créativité, souligne le
quotidien francilien. Au sein du club de la capitale, on estime que
l’international français est un peu orphelin de ses partenaires
habituels. Le manque de concurrence, lui qui sait qu’il va jouer
les gros matches, dont ceux de Ligue des
champions, l’endort un peu, assure Le Parisien.
« Quand tout l’effectif offensif est présent, il doit
lutter pour gagner une place de titulaire. Mais signe que ses
statistiques n’obsèdent pas le staff, c’est davantage ses absences
dans le repli qui ont énervé Luis Enrique contre
Tottenham, comme sur le premier but des
Spurs. À Paris, mettre des buts
n’est plus qu’une partie du job de l’attaquant », conclut
le quotidien francilien.
A lire aussi : Accord de principe entre le PSG et Willian Pacho pour sa
prolongation
canalsupporters.com
Le Parisien évoque
aussi Lucas Hernandez et son coup de sang contre
Tottenham mercredi soir. Le numéro 21 du
PSG a discuté avec Luis Enrique
et a fait son mea-culpa après ce très mauvais geste. Un sujet
évoqué ici hier soir.



